ADO_JOGGING ADO_LUNETTES AGENT_1 AGENT_3 AGENT_ASSIS AGENT_CAFE AGENT_DELLUVA AGENT_PEDERSEN AGENT_SACOCHE AGENT_TELEPHONE AMBIANCE BLONDE BRIGGS BRUNE CLAUDIA DAWN DENNIS ELIZABETH ERICA FEMME_CAFETERIA GENERAL_LYLE GENNADI GLENN HENRY HOMME_BANC HOMME_DROITE HOMME_GAUCHE HOMME_MALLETTE HOMME_RADIO JEREMY MAN NOTE NOTE_2 OLEG PAIGE PATRICK PHILIP RECEPTIONIST SECRETARY SECURITY_GUARD SOFIA SOUS_TITRES STAN STAVOS TOUR_GUIDE WOMAN ELIZABETH Dans les épisodes précédents. CLAUDIA Est-ce que ton professeur a reparlé du sommet, cette semaine? NOTE PAIGE Il pense que le Sommet va être un franc succès. ELIZABETH C'est difficile de se fier aux américains. STAN Donc, je commence à songer à NOTE STAN à quitter mon job. Pas le F.B.I. mais le département pour lequel je travaille. on doit parler à une personne, et il y a des risques. GENNADI Gennadi Bystrov, euh. Ravi de vous connaître. NOTE STAN Stan. GENNADI Moi, je suis coursier, alors peut-être on peut travailler ensemble aussi. MAN Les coursiers travaillent à deux. L'un reste en dehors du cabinet. Pendant que l'autre emporte la valise à l'intérieur du cabinet, avec lui. NOTE MAN C'est ça, le point faible. NOTE SOUS TITRES la Force des fusées stratégique a développé un système appelé "Main Morte". il nous manque encore du matériel technologique. On m'a dit que vous travailliez sur un négociateur américain. Glenn Haskard. Vos supérieurs ont mis Nesterenko dans l'équipe qui va travailler avec le groupe d'Haskard. Surveillez-le de très près. NOTE OLEG On veut que vous découvriez ce que fait votre femme et que vous nous le disiez. Et si jamais il le faut, que vous l'en empêchiez. ELIZABETH Ce sommet, c'est pas rien. NOTE ELIZABETH C'est beaucoup de boulot. PHILIP Je sais que tu es très fatiguée, mais il faut qu'on discute. ELIZABETH Si tu savais à quel point je suis épuisée, tu serais plus en train de parler. J'ai besoin de dormir. Alors laisse-moi aller dormir. AGENT PEDERSEN Disons qu'on y arrive, ça nous apporte quoi? AMBIANCE AGENT DELLUVA On aura son témoignage, disant qu'il lui a jamais acheté de cocaïne. STAN Ouais, et il sera condamné pour parjure. AGENT PEDERSEN Si on arrive à faire avaler ça à un jury, STAN AGENT PEDERSEN ce dont je doute. AGENT DELLUVA Et ces chaussures à la mords-moi le nœud. AGENT PEDERSEN En alligator. AGENT DELLUVA Il parade à l'hôtel de ville avec ces trucs aux pieds alors que c'est le chaos, dehors. AGENT PEDERSEN STAN On les avait pas saisies? AGENT PEDERSEN Les chaussures? STAN Oui. AGENT PEDERSEN Oui. On les a. NOTE On les garde au chaud. SECRETARY Agent Beeman? Ligne trois. STAN Beeman. Oui, je pourrai descendre tout à l'heure. Oui, j'arrive tout de suite. STAN C'est calme, chez vous. DAWN STAN Où ils sont tous passés? DENNIS Il va y avoir un sommet, bientôt. La ville grouille de Russes, on est tous sur le terrain. STAN DENNIS Tasse de thé a contacté la ligne spéciale. Il était pas bien. STAN Qu'est-ce qu'il a? DENNIS Je sais pas. Mais je lui ai dit que tu le verrais ce soir à dix-huit heures. STAN Génial. Tu diras à Renée que je serai pas là pour dîner? DENNIS Alors. Devine qui est en ville. Oleg Burov. STAN Tu te fous de moi. DENNIS Du tout. STAN Il est à son ancien poste? DENNIS Il a pris une chambre à l'hôtel. Il a pas de passeport diplomatique. STAN On le suit? DENNIS Par intermittence. On est débordés, chez nous, avec le sommet. La CIA dit qu'il fait plus partie du KGB depuis trois ans, environ. STAN Ils pensent que c'est vrai? DENNIS C'est ce que disent leurs sources de Moscou. Il a un visa touristique. Sur sa demande, il a écrit qu'il allait assister à un cours à l'université George Mason. STAN Tu as vérifié? DENNIS Il est inscrit à un cursus d'urbanisme et mobilité. Pour le ministère de son père. Peut-être. STAN Urbanisme et mobilité? Assez surprenant, comme reconversion. DENNIS Oui. Si tu passes à la fac et que tu tombes sur lui par hasard, je je veux bien que tu me donnes ton avis. PHILIP HOMME GAUCHE On a gagné. AMBIANCE HOMME DROITE Ouais, c'était un sacré match, c'est clair. HOMME GAUCHE Mais oui, c'était génial. HOMME DROITE Je suis étonné qu'ils aient pas marqué plus, ils ont eu de super occasions. HOMME GAUCHE Moi j'avais pas vu un si beau match depuis longtemps. PATRICK Megan? ELIZABETH Patrick! PATRICK ELIZABETH Ça alors, quelle surprise! PATRICK Ça va, aux Affaires Etrangères? ELIZABETH Oh, la routine. Mais on est débordés, avec le sommet. PATRICK Ne m'en parle pas. C'est historique, ce qu'il se passe. ELIZABETH Oui, tant qu'on évite de s'entretuer. PATRICK ELIZABETH PATRICK ELIZABETH PATRICK J'ai entendu dire que c'était tendu chez vous, non? ELIZABETH Plus que tendu. PATRICK Il y a beaucoup Il y a beaucoup de personnel qui travaille avec Shultz, là-dessus? ELIZABETH Eh bien, parmi les gens que je connais... PATRICK ELIZABETH Je dirais peut-être la moitié. Mon patron, oui. Son patron, non. PATRICK ELIZABETH Le problème, c'est- c'est qu'il voit Gorbatchev comme une sorte de messie. PATRICK Ce n'est pas vrai. ELIZABETH Ce n'est pas dans cet état d'esprit qu'on mène des négociations. PATRICK Tu as raison. L'ACDA veut qu'on passe un accord, et c'est pour ça qu'ils sont là, mais- certains parmi nous se réveillent le matin en se demandant comment on va bien pouvoir se sortir de là. ELIZABETH PATRICK Pendant ce temps, Harrington a déjà invité Gorbatchev au Lac Bistineau comme s'ils étaient de bons vieux amis. ELIZABETH Si on m'avait dit il y a un an qu'on serait amenés à signer un traité de ce genre. PATRICK Ecoute, en toute honnêteté, je ne sais pas co- comment on peut les convaincre de hum de faire marche arrière sur le FNI. M- Mais quand nos amis russes repartiront à Moscou après le sommet, START sera déjà en bonne voie. Et si cet accord est signé. ELIZABETH PATRICK Ce n'est un secret pour personne que les Soviétiques ont besoin de ce traité. La course à l'armement leur coûte trop cher, nous avons presque toutes les cartes en main. ELIZABETH Tu crois que Reagan est trop conciliant avec eux? PATRICK J'en sais rien. Peut-être. Il pense à l'héritage qu'il va laisser. Et c'est très frustrant, parce qu'à l'issue du sommet, on pourrait bien avoir gagné la Guerre Froide. ELIZABETH PATRICK Weinberger et Gaffney feront en sorte que Reagan reste fidèle à lui-même. PATRICK Je serai au Département d'Etat toute la journée, mercredi. Tu serais libre pour déjeuner? ELIZABETH Oui, bien sûr. Il y a un resto à viande sur Virginia. PATRICK Non, j'ai beaucoup de rendez-vous, pas cette fois. On mangera à la cafétéria. ELIZABETH Oh non, c'est immonde. S'il te plaît. PATRICK ELIZABETH PATRICK Je n'aurai pas le temps de manger à l'extérieur. ELIZABETH D'accord. Douze heures trente à la cafétéria. PATRICK A mercredi. ELIZABETH Oui. GENNADI Sofia, elle- m'a jeté dehors. Elle m'a crié dessus- Elle, elle a hurlé. Je je sais pas quoi faire, je sais pas où aller. STAN GENNADI Je marche dans la rue. STAN D'accord, qu'est-ce qui s'est passé? Qu'est-ce que vous avez fait? GENNADI J'ai rien fait du tout, j'étais sur le canapé. Je regardais la télé. Je lui ai dit "est-ce que tu peux me donner une bière, s'il te plaît", elle était dans la cuisine. STAN GENNADI Et elle s'est mise à à hurler. Encore et encore. De toutes façons, pour elle, je fais toujours tout de travers. Désolé de vous embêter mais je pouvais appeler personne d'autre. STAN Oh, c'est pas grave. GENNADI STAN Mais vous devez essayer de. Il y a d'autres choses en jeu, d'accord? Pas que vous et Sofia. Mais aussi. GENNADI STAN Ilia. Votre travail avec nous. GENNADI Oui. Oui. Je sais. J'ai dit à Sofia. STAN Tout va bien se passer, d'accord? Mais je dois retourner au bureau. GENNADI Stan. STAN GENNADI Vous êtes un bon ami. STAN Oui. Au revoir, Gennadi. ERICA Donnez-la moi. Donnez-la moi. ELIZABETH Ce n'est pas encore l'heure, Eri- ERICA Donnez-la moi. Rien à foutre, donnez-la moi. Ça fait trop mal. Donnez-moi ma putain de morphine! ELIZABETH Non, res- Respirez profondément. Respirez, allez. ERICA Vous êtes conne, ou quoi? Vous voyez pas que j'ai mal? Glenn! ELIZABETH Je dois attendre encore une heure, elle va développer une tolérance. ERICA Donne-la. ELIZABETH ERICA GLENN Oui. ERICA C'est trop dur. ELIZABETH ERICA J'y arriverai pas, c'est trop dur. C'est C'est. GLENN Ouvre la bouche. Ouvre la bouche. ERICA GLENN Ça va? ERICA GLENN Calme-toi. ERICA GLENN ERICA GLENN ERICA C'est trop dur. Glenn, c'est trop dur. GLENN D'accord, d'accord. ERICA C'est trop dur, je veux que ça s'arrête. GLENN Calme-toi. ERICA J'en peux plus, je veux- GLENN ERICA Je veux plus souffrir. Tu dois- Tu dois le faire. Glenn, tu dois le faire. Il faut qu'on en finisse. Fais-le. GLENN D'accord. ERICA GLENN On va le faire, on va le faire. ERICA GLENN Bientôt. ERICA HOMME RADIO Le quatrième quart-temps est bien entamé. Les Giants sont menés au score par les Redskins, après quatre touch-down marqués par Vital et Wilson, qui en a marqué trois à lui tout seul, et un field-goal d'Ariri. Les Giants, qui ont pourtant ouvert le score avec un field-goal marqué par Benyola, sont en mauvaise posture et il faudrait un miracle pour que l'équipe remonte au score. Remise en jeu. Le ballon est intercepté par les Giants, Lovelady passe à Simms et Simms est intercepté par Caravello. GLENN HOMME RADIO Caravello passe, interception de Rubbert qui fait une passe avant à Ariri. Les Giants sont derrière lui. Il remonte, il tente un autre field goal? Non, il frappe! ELIZABETH HOMME RADIO Et superbe coup de pied d'Oriri à Jessie! Jessie va passer la ligne des dix yards, il laisse la défense sur le carreau. ELIZABETH Glenn. GLENN Attendez. Une seconde. HOMME RADIO Jessie entre dans la zone, et oui, touch-down! Les Redskins mènent trente-huit à douze contre les New York Giants! Il reste sept minutes de jeu, le match est perdu pour les Giants! GLENN Désolé. C'est. HOMME RADIO Les joueurs se remettent en formation. Anderson intercepte. GLENN un beau match. ELIZABETH Vous préférez qu'on parle tout à l'heure? HOMME RADIO Il lâche le ballon! Il rebondit Anderson le récupère et passe à Lovelady. GLENN HOMME RADIO La défense des Redskins est implacable ce soir, on voit mal comment les Giants pourraient marquer ne serait-ce qu'un field-goal. Lovelady passe les vingt yards- GLENN Non. Non, non. GLENN Désolé. ELIZABETH Tout à l'heure, j'ai entendu ce que vous disiez. GLENN ELIZABETH Est-ce que vous prévoyez d'aider Erica à mourir? NOTE de mettre fin à ses jours? GLENN ELIZABETH Je sais à quel point c'est dur. GLENN Elle souffre beaucoup. Elle ne supporte plus d'être dans cet état. Elle n'en peut plus. ELIZABETH Je connais des familles qui l'ont fait. GLENN ELIZABETH Vous savez quel produit vous utiliserez? GLENN Je n'ai pas envie d'en parler. ELIZABETH Ça peut mal tourner. GLENN ELIZABETH Si vous si vous ne le faites pas comme il faut. NOTE si vous ne le faites pas bien, vous pouvez. GLENN ELIZABETH Ça peut être pire. NOTE empirer son état. GLENN Eh bien j'ai commencé à garder un peu de morphine chaque fois qu'on termine un flacon. Je me suis dit que d'ici le mois prochain, on. ELIZABETH Ce n'est pas suffisant. Ça pourrait la plonger dans le coma. Ou de la laisser en état de mort cérébrale. GLENN Ça non. ELIZABETH Je pourrais vous aider. GLENN Je ne peux pas vous demander de faire ça. ELIZABETH Vous n'avez rien demandé. ELIZABETH Je pense que ça l'aurait endormie, rien de plus. CLAUDIA Ce genre de choses n'est jamais facile. ELIZABETH Elle va commencer à souffrir de plus en plus. CLAUDIA Vous devez la garder en vie au moins jusqu'à la fin du sommet. Qu'est-ce qu'elle dessine? ELIZABETH Des portraits. Des visages. C'est assez bizarre. J'en sais rien. CLAUDIA Vous n'aimez pas son travail. ELIZABETH Je ne comprends pas qu'on puisse perdre son temps avec ça. Lui, au moins, est utile à son pays. Je dois déjeuner avec Patrick McCleesh, mercredi. CLAUDIA ELIZABETH Il a insisté pour qu'on se donne rendez-vous à la cafétéria du Département d'Etat. ELIZABETH Il travaille sur les négociations, et il adore m'impressionner. CLAUDIA La cafétéria du Département d'Etat? ELIZABETH Je sais. Je n'arrête pas de me demander quelles sont mes chances. CLAUDIA Eh bien ne prenez pas le risque. CLAUDIA Le Centre veut que vous contactiez une vieille connaissance. Lyle Rennhull. Il est général, maintenant. Vous devez essayer de le convaincre de vous procurer un détecteur de radiations au lithium. A ce qu'il paraît, l'Air Force en aurait trois cents. Je suis censée transmettre l'ordre, vous dire qu'il vient de l'homme que vous avez rencontré à Mexico, et aussi que... il a besoin de cet appareil pour effectuer sa mission en cours. Et on m'a demandé de ne vous poser aucune question. ELIZABETH Un détecteur de radiations qui fonctionne au lithium. On en apprend tous les jours. NOTE On n'arrête pas le progrès. NOTE 2 Alors ça, c'est nouveau. ELIZABETH Vu comme Paige s'est attachée à vous, si jamais il devait m'arriver quelque chose, pendant une mission, NOTE vous devriez finir sa formation. ELIZABETH je pense que vous pourriez vous occuper d'elle. CLAUDIA ELIZABETH Elle elle s'en sortira mieux que nous. Aux affaires étrangères. Et même si elle entre à la CIA, elle pourra aller travailler le matin et rentrer chez elle le soir. CLAUDIA Tout va bien se passer, Elizabeth. Pour vous et pour elle. STAN Calmez-vous, Sofia. SOFIA STAN SOFIA Gennadi n'est jamais à la maison, et quand il est là, il fait rien, il boit, il est tellement STAN Ecoutez- SOFIA bourré qu'il s'endort devant la télé. Et j'en ai marre, moi! Et en plus, je sais qu'il couche avec d'autres femmes. STAN SOFIA Je le sais. Je Je veux qu'on divorce, Stan. STAN Okay. Bon M- m- mais, le souci, c'est que. SOFIA Non, c'est décidé. STAN vous- SOFIA C'est décidé. Mon ami Bogdan dit que je ferais mieux de le quitter. STAN Bogdan? SOFIA De la TASS. Je vous ai parlé de lui. STAN J'en ai pas souvenir. SOFIA D'accord. Bon, Bogdan. C'est un ami de mon travail. Il est très gentil. Il est intelligent et j'adore discuter avec lui. Il travaille comme correspondant. STAN STAN Vous et ce Bogdan vous avez une. SOFIA Non. Non. STAN Mais il vous plaît, apparemment? SOFIA Il donne de bons conseils. Et, il sait il sait écouter. Il écoute jamais, Gennadi, vous savez. STAN Sofia, si vous divorcez. Le travail de Gennadi est dangereux et vous en faites partie intégrante. Vous comptez encore beaucoup l'un pour l'autre. SOFIA Vous trouverez une solution, okay? Et Ilia. Je dois prendre soin de mon enfant, Stan. STAN ELIZABETH PHILIP Tu es rentrée très tard hier soir. ELIZABETH J'ai essayé de ne pas te réveiller, je, hum. PHILIP C'est pas grave. ELIZABETH Excuse-moi si j'ai été un peu. Je n'arrête pas, et. PHILIP Tu sais que tu peux m'en parler, si tu veux. ELIZABETH Je trouve que Paige est, plutôt douée pour ça. Mais elle s'est plantée l'autre soir. NOTE elle a eu un problème, l'autre soir. ELIZABETH Elle s'est trompée sur un nom. NOTE Un type lui a pris ses papiers. ELIZABETH PHILIP Ça peut arriver. Ça nous est arrivé. On apprend. ELIZABETH J'ai appris vite. ELIZABETH Ne lui dis pas que je t'en ai parlé. D'accord? PHILIP AGENT TELEPHONE ccord. AMBIANCE AGENT TELEPHONE Oui. DENNIS Stan. STAN Bonjour. AGENT TELEPHONE Oui, peut-être. DENNIS Hé, tu peux descendre en salle de crise? STAN J'ai un briefing dans deux minutes. Je descendrai dans une heure ou deux. DENNIS On va faire ça vite. AGENT TELEPHONE Oui, c'est okay. Mais vous pouvez pas les prévenir à l'avance? DENNIS Tu leur as parlé? STAN Oui. Ça va pas fort dans leur couple. Encore. Et c'est pire, cette fois. DENNIS Ça peut s'arranger? STAN J'suis pas- Je suis pas conseiller matrimonial, Dennis. Il veut rester avec elle. Elle? J'en doute. Elle a rencontré quelqu'un au travail. DENNIS STAN Oui. Ça m'inquiète. Il a une mission de prévue pour demain. DENNIS J'ai pas mis de vie en danger quand j'ai quitté mon ex-femme. STAN Sandra non plus, quand elle est partie. DENNIS Elle y aurait réfléchi à deux fois. STAN Non, pas si sûr. STAN Tel que je connais Sofia, son nouvel ami pourrait tout découvrir à la pause déjeuner. DENNIS Oh, mais non. Elle est chiante, mais- elle veut pas que son mari se fasse tuer. D'accord, il y va. On surveille Sofia. Nous, on dort pas de la nuit, comme toujours. STAN Si tu savais à quel point je suis content d'avoir à faire qu'à des meurtriers, des dealers de drogue et des politiciens corrompus, maintenant. DENNIS STAN Je suis sérieux. AGENT DELLUVA Stan, on a eu Lawton. STAN Oui. AGENT DELLUVA Dennis. STAN On se tient au courant. ELIZABETH L'avenir semble radieux, n'est-ce pas? GENERAL LYLE Je vous demande pardon? ELIZABETH Vous avez vu l'un de mes collègues en mille neuf cent quatre vingt un. Vous vouliez nous prévenir qu'une course à l'armement se préparait dans l'espace. GENERAL LYLE Ce n'est pas une bonne idée. ELIZABETH Tout va bien, Général. On peut discuter une minute ou deux. GENERAL LYLE Ça ne m'intéresse pas. ELIZABETH Je comprends. Je vous assure. Mais le fait est que j'ai besoin de vous. GENERAL LYLE Je ne peux pas vous aider. ELIZABETH C'est extrêmement simple, j'ai besoin d'une technologie. Nous savons que l'Air Force a en sa possession des détecteurs de radiation au lithium. GENERAL LYLE Vous êtes folle. ELIZABETH L'Air Force en a trois cents. Vous savez que tout déséquilibre entre nos pays est dangereux. Nous n'en voulons qu'un. GENERAL LYLE Vous savez ce que c'est, au moins? ELIZABETH C'est un détecteur qui repère une explosion nucléaire très vite et qui peut être produit en masse. GENERAL LYLE Il y a des canaux de communication officiels entre nos deux pays. Et je ne suis pas l'un d'eux. ELIZABETH Vous l'avez été, et nous tenons à ce que les choses se passent vite et en toute discrétion. GENERAL LYLE Arrêtez. Et ne me contactez plus jamais. ELIZABETH J'aimerais vous laisser tranquille. Mais vous n'avez pas le choix, vous devez nous l'obtenir. Il vaut mieux qu'on se sépare, maintenant. Je serai au parc de Fort Lincoln jeudi à vingt-et-une heures. Apportez-moi le détecteur. Près de l'amphithéâtre. AMBIANCE AMBIANCE GENNADI AGENT SACOCHE STAN AMBIANCE STAN AMBIANCE TOUR GUIDE Messieurs-dames, par ici pour la visite de onze heures. AGENT 1 Allez-y. TOUR GUIDE Par ici, s'il vous plaît. AGENT ASSIS Il a dit qu'il était d'accord pour qu'il me remplace ce jour-là, et deux jours plus tard, il change d'avis et dit que c'est pas possible. AGENT CAFE Oui, oui, allez-y, pas de souci. HOMME MALLETTE Je vais au- Merci. AGENT CAFE Ouais, je sais. C'est dingue. Mais c'est pas normal. Allez-y. TOUR GUIDE Dans les archives historiques, il est décrit comme étant dégingandé et disgracieux. Mais ce n'est pas l'impression que nous donne cette œuvre. Nous avons ici une image de fierté et de dignité. Au lieu de reproduire de réelles caractéristiques physiques, Houdon honore l'essence de la personnalité de Lafayette: ELIZABETH TOUR GUIDE son engagement pour la liberté, pour le rêve de l'Amérique. Ses batailles. Houdon réalisa aussi des bustes de Washington et Jefferson. PHILIP Jeremy? Jer- Jeremy, bonjour. JEREMY Tiens, Philip. PHILIP Je pensais à vous, justement. JEREMY Oui? PHILIP Tout est bon, pour vos vacances? C'est planifié? L'Italie, c'est ça? JEREMY Ecoutez, on a, On a trouvé une autre agence, qui est pour les petits budgets. PHILIP Je, je ne vous suis pas. JEREMY Je suis désolé, et Mary Lou m'en veut terriblement, mais voilà, c'est. Si vous voyiez leurs prix. En fait, c'est leur spécialité. PHILIP JEREMY Les voyages à petits prix. PHILIP Oui, mais on peut toujours faire des ajustements si le voyage est trop cher. Moi, je veux seulement m'assurer que vous êtes dans un bon hôtel et que vous passez de bonnes vacances. JEREMY Non, je sais, mais je ne veux pas faire des économies sur votre dos. PHILIP JEREMY Les enfants sont à la fac, on a des frais. PHILIP Non, non, non. Je sais. Inutile de vous excuser. Il n'y a pas de souci. JEREMY On reviendra. PHILIP Oui. Oui, l'année- l'année prochaine. Puis les vacances, c'est tous les ans, il y a toujours- Je- j'aurais aimé que vous m'en parliez. On s'est toujours bien occupés de vous. JEREMY Je sais, je sais. Merci. Je suis désolé. PHILIP C'est rien. Non. J'ai été content de vous voir. Passez le bonjour à Mary Lou. JEREMY D'accord. PHILIP Oui. JEREMY Et bonjour à Elizabeth. PHILIP Ce sera fait. JEREMY PHILIP Au revoir. BRUNE Oh, oui mais ce sera appliqué seulement à partir de l'année prochaine. BLONDE Vous voyez? TOUR GUIDE Alors, si vous n'avez pas de questions, on va passer à la suite de la visite, et aux fameuses salles de réception. Et encore une fois, vous verrez une superbe décoration dans le style néo-classique. L'un de vous a-t-il vu la femme blonde avec des lunettes? BRUNE C'est bien écrit dans le rapport. TOUR GUIDE Elle était avec nous il y a une minute. BLONDE En effet, vous avez raison. TOUR GUIDE Elle est peut-être aux toilettes. Vous pourriez aller voir? WOMAN Oui. TOUR GUIDE Je vous remercie. BRUNE Regardez, c'est là. AMBIANCE RECEPTIONIST Bonjour. PHILIP Bonjour. STAVOS PHILIP Fermez la porte. Je, je viens de croiser Jeremy Branch. STAVOS Comment va-t-il? PHILIP Il va bien, mais il a pris une autre agence pour réserver ses vacances. Vous avez une explication? STAVOS Je ne sais pas quoi vous dire. La dernière fois qu'on s'est vus, il devait discuter du séjour avec sa femme, et revenir vers moi. NOTE Il m'a dit que c'était beaucoup moins cher qu'avec nous. PHILIP Cette agence fait des voyages pour petits budgets. STAVOS Merde. PHILIP Vous auriez dû le rappeler. Vous auriez dû plus insister. STAVOS Il était difficile, monsieur Philip. Il- monsieur Branch est votre client, et vous le connaissez depuis un certain temps, moi, il m'a demandé plusieurs fois ce que vous- Qu'est-ce que Philip dirait? PHILIP Vous auriez dû venir m'en parler. STAVOS Vous ne- vous passez votre temps à nous répéter qu'on doit s'impliquer personnellement avec les clients. Et vous êtes tout le temps débordé. PHILIP Je ne veux pas que vous perdiez des clients. AMBIANCE PATRICK Je comprends ta frustration, mais avec ces- bonnes vieilles bureaucraties, c'est toujours la même chose. Ceux qui sont au-dessus de toi ne veulent pas laisser la place. Regarde, moi, j'ai soixante-cinq ans et je suis toujours là. ELIZABETH PATRICK Si j'ai un conseil à te donner. FEMME CAFETERIA On n'a pas accès à ces dossiers. PATRICK élargis tes horizons. BRIGGS Venez, j'ai besoin de vous. On va vérifier à la cafétéria. D'accord. PATRICK Va voir si l'herbe est plus verte ailleurs. BRIGGS Hé, il y a eu un problème pendant une visite guidée. FEMME CAFETERIA Tu crois ça? ELIZABETH Aller dans le privé, tu veux dire? FEMME CAFETERIA Oui, mais à mon avis, c'est risqué. PATRICK Pourquoi pas? Viens travailler avec moi. BRIGGS On cherche une femme qui était à la visite de onze heures. PATRICK Ou reste au Département d'Etat et passe ton doctorat. BRIGGS Elle a disparu. PATRICK Tu reviendras avec de nouvelles qualifications et ils te verront différemment. SECURITY GUARD Vous l'avez repérée? BRIGGS Non, pas encore. On la cherche. Tu peux me redonner sa description? AGENT 3 Elle a filé pendant la visite? SECURITY GUARD Femme de type causasien, la trentaine, longs cheveux blonds. Elle porte un trench de couleur claire et des lunettes. ELIZABETH Si on allait dehors? Il fait super beau aujourd'hui. On prend tout ça et on sort d'ici. FEMME CAFETERIA Non, tu plaisantes? PATRICK Il faut que je sois remonté pour treize heures. ELIZABETH Tu y seras, promis. Debout, Patrick, on va prendre l'air. PATRICK BRIGGS Oui, ici Briggs, je suis à la cafétéria. PATRICK ELIZABETH BRIGGS Tu dirais qu'elle a des cheveux blonds vénitiens ou. PATRICK ELIZABETH BRIGGS plus clairs que ça? PATRICK SECURITY GUARD Je demande. AGENT 3 Je la vois pas. PATRICK Allons-y. AGENT 3 On a personne de cette description. PATRICK Mon adjoint nous a montré des transcriptions de conversations dans lesquelles Reagan en parle. AMBIANCE HOMME BANC La réunion est à dix-sept heures. Je ne sais pas ce qu'on va- PATRICK Si on les regarde côte à côte, il ne fait aucun doute qu'il pense que c'est une défense anti-missiles ballistiques. ELIZABETH C'est assez troublant. PATRICK Je parlais à un conseiller de Don Regan ce matin. NOTE du Chef de cabinet PATRICK Ça doit rester strictement entre nous. ELIZABETH Oh, oui, je dirai rien. PATRICK Il a dit que le Chef de Cabinet s'était plaint à plusieurs reprises d'une situation surréaliste au sein du Bureau Ovale. ELIZABETH C'est-à-dire? PATRICK Le Président est étourdi. Il a la tête ailleurs. Comme s'il n'était plus lui-même, ces derniers temps. L'homme à qui j'ai parlé m'a dit qu'à son avis, le Président est en train de devenir sénile. CLAUDIA Je ne sais même pas ce que ça implique pour nous si ce qu'il dit est vrai. ELIZABETH Mais on ne peut rien faire? CLAUDIA Je ne pense pas, non. Weinberger et ses acolytes sont encore plus intransigeants que Reagan. Et si le Président est en train de perdre la tête. ELIZABETH CLAUDIA Il y a du nouveau sur le sommet? ELIZABETH Je suis toujours le groupe d'Haskard, je sais seulement que le prochain meeting est prévu p- CLAUDIA Bonjour ma grande! PAIGE Bonjour. ELIZABETH Bonjour chérie. CLAUDIA Tu connais Tchaikovski? PAIGE Oh, lui. ELIZABETH Elle n'est pas très fan de musique classique. CLAUDIA Parce qu'elle n'a jamais écouté Tchaikovski. PAIGE Casse-Noisettes, c'est ça? ELIZABETH Oui. Je t'ai emmenée voir le ballet quand tu étais petite. PAIGE Je m'en souviens. CLAUDIA Tchaikovski était l'un des plus grands compositeurs de Russie. Sa mère est morte quand il était jeune et il a vécu dans une grande solitude. C'est le tout premier disque que j'ai acheté. Après la guerre, pendant longtemps, c'était la seule musique que je pouvais écouter. PAIGE Est-ce que vos collègues se servent du sexe pour avoir des informations? ELIZABETH Quoi? PAIGE Je lis un livre sur l'organisation et ça dit que le sexe est l'une des techniques. ELIZABETH On écrit beaucoup de conneries sur nous, Paige. PAIGE Je crois pas que ce soit des conneries. ELIZABETH Les gens sont prêts à croire n'importe quoi. C'est ce qui fait vendre des bouquins. PAIGE Donc, ça n'arrive jamais? ELIZABETH Non. PAIGE ELIZABETH Ecoute, je peux pas parler pour les autres officiers, mais des relations de ce genre pourraient évoluer en quelque chose de différent. On est proches de nos sources. On finit par très bien les connaître. Et dans certaines circonstances, selon l'importance de l'information qu'on nous donne, on peut parfois franchir certaines limites. Et ensuite c'est déformé par l'auteur de ton bouquin. PAIGE On t'a raconté des trucs? Quelqu'un t'en a parlé? ELIZABETH Je suis pas en contact avec les autres. On me raconte rien. Où tu as trouvé ce livre? PAIGE Dans une librairie d'occasion à Capitol Hill. J'ai... j'ai pris d'autres livres sur l'espionnage, tout ça, pour qu'on croie que c'est pour la fac. J'ai payé en liquide. ELIZABETH Ne va jamais à la bibliothèque pour ce genre de choses. PAIGE Pas la peine de le dire. PAIGE ELIZABETH Tu sais, c'est toujours plus facile de tout voir en noir et blanc. Mais le monde est très compliqué. Et plus vite tu le comprendras, mieux tu t'en sortiras. Et pour acheter des livres, va dans une autre ville. PAIGE A tout à l'heure. ELIZABETH A tout à l'heure. ELIZABETH Comment allez-vous? GENERAL LYLE Vous voulez me faire croire que ça vous intéresse. ELIZABETH Vous avez raison, ça ne m'intéresse pas. C'est pour mon pays que je suis là. Et il ne va pas bien du tout. GENERAL LYLE A qui la faute? Si vous saviez à quel point j'ai hâte que vous et vos copains sortiez de ma vie. ELIZABETH Je veux bien le croire. GENERAL LYLE Si vous le dites. La dernière fois que vous êtes venus à moi, un homme a été tué. J'en fais encore des cauchemars. J'ai tué beaucoup de gens en Corée, vous savez. Et c'est lui que je vois dans mes cauchemars. GENERAL LYLE Je n'ai pas l'intention de vous donner le détecteur. Ou autre chose, d'ailleurs. ELIZABETH Vous devriez bien y réfléchir. GENERAL LYLE Oui. Bien sûr. Vous pensez que je suis un traître, mais j'étais convaincu de, de, d'avoir pris la bonne décision, la dernière fois. Maintenant, je vois que j'ai été un imbécile. Vous vous êtes servi de moi. Et ça n'arrivera pas deux fois. ELIZABETH Vous n'êtes pas un imbécile, général. Si vous refusez de nous le donner, mon organisation va révéler ce que vous avez fait. Vous serez déshonoré et vous irez en prison. Si vous nous donnez ce qu'on demande, c'est fini. Vous prendrez votre retraite de l'Air Force et nous n'aurons aucune raison de vous recontacter. Ce sera terminé. Vous êtes un homme intelligent. Rendez-vous à dix-neuf heures trente samedi. Au parc de Huntley Meadows. Je serai à l'entrée sud-est, au départ du sentier. ELIZABETH Vous n'avez besoin de rien? ERICA Oh, et merde. Vous- Que voyez-vous? ELIZABETH Une femme. ERICA Oui, mais quoi d'autre? ELIZABETH Elle est bouleversée. ERICA Vous- vous ne voyez rien d'autre? ERICA D'accord. Bon. Vous n'êtes pas la seule. Mais comment voulez-vous voir quoi que ce soit sans avoir essayé. Tenez. Attrapez ce bloc. Prenez une page blanche. ELIZABETH Quoi? ERICA Vous avez entendu. Oui, prenez un crayon. ELIZABETH Croyez-moi, je- je ne sais pas dessiner. ERICA Ce n'est pas ça, le problème. Asseyez-vous. Dépêchons. Prenez un crayon. Regardez le mug. Regardez-le. Ce n'est pas un mug. C'est de la lumière et de l'ombre. Voilà. C'est tout. Regardez-le. Dessinez les ombres. Et ignorez les parties claires. ELIZABETH Je n'ai pas du tout. ERICA Taisez-vous et dessinez les ombres. ELIZABETH HENRY Il était à deux centimètres de moi, à faire AMBIANCE HENRY L'harmonie, l'harmonie. PHILIP Ben dis donc. Ils sont dingues, ces profs. HENRY C'est clair. Ça va, toi? Pourquoi tu es encore bureau, il est tard. PHILIP Oh, pour rien. HENRY T'as l'air déprimé, on dirait que tu vas te jeter par la fenêtre. PHILIP Non, non, c'est- Stavos a fait une connerie cette semaine, je sais pas encore comment je vais régler le problème. ADO LUNETTES Il nous a filé un devoir super dur, je galère à mort, c'est l'horreur. HENRY qu'est-ce qu'il a fait? ADO JOGGING Je peux t'aider? C'est assez facile en fait, tu vas voir. PHILIP Eh bien, j'ai un client, à l'agence. ADO LUNETTES Ouais, ce serait cool, si t'as le temps. PHILIP depuis longtemps. Et je l'ai confié à Stavos, mais je l'ai croisé l'autre jour, et il était allé voir ailleurs. Et ce type vient nous voir depuis une quinzaine d'années. Chaque fois qu'ils vont- en vacances, c'est moi qui organise le séjour. HENRY Wouaouh. Mais, pourquoi tu l'as confié à Stavos, alors? PHILIP Eh bien, on a plus de clientèle et je peux pas m'occuper de tout le monde. HENRY Oui, mais ce monsieur, si c'est toujours toi qui t'occupes de lui. PHILIP Je croirais entendre Stavos. HENRY Monsieur Philip. Monsieur Philip. PHILIP Oui, tu sais, il, Stavos ne parle pas du tout comme ça. GENERAL LYLE Arrêtez-vous. ELIZABETH Vous ne devriez pas faire ça. Si vous me faites du mal, on vous tuera. GENERAL LYLE Je n'irai pas en prison. Et je n'ai pas l'intention de trahir mon pays. ELIZABETH Non, attendez. S'il vous plaît. Une minute. Je- j'y suis peut-être allé un peu fort. GENERAL LYLE Ça ne change rien. C'est trop tard. ELIZABETH Non, attendez. Il n'est pas trop tard. Je vous en prie, écoutez-moi. GENERAL LYLE Vous n'êtes pas du genre à prier, vous, les Russes? ELIZABETH Non. D'accord. D- D'accord. Pitié. Général, écoutez-moi. P- pitié. Je Je suis maman. C'est vrai, j'ai- j'ai des enfants. Pitié, vous, vous- vous n'êtes pas obligé de faire ça. J'ai, j'ai deux enfants, c'est vrai. Pitié. Quoi que j'ai fait. Je n'aurais pas dû, je suis déso- ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH GENERAL LYLE ELIZABETH PAIGE Maman! Maman, tu es- ELIZABETH Retourne tout de suite à la voiture! PAIGE ELIZABETH Dépêche-toi! Allez! PAIGE Tu. ELIZABETH PAIGE D'accord. ELIZABETH Tu t'en tiens au plan! File! PAIGE ELIZABETH