AMBIANCE ANGEL AUDREY BORGEN CAPTAIN_BONNER DESAI DUNCAN DUTCH EICHHORST ELDRITCH EPH ESGUIA FET FLIC_GARCON GUS HAYDEN HOMME JOE JUSTINE KOWALSKI KRAUS LEE NURSE ONEILL PALMER POLICE_VOICE PREVIOUSLY QUINLAN SETRAKIAN THE_MASTER VAMPIRE_COL_ROUGE VIEILLE PREVIOUSLY Précédemment, dans The Strain JUSTINE They've broken through our entire northern perimeter. Pull out of the park now. Withdraw! All units, withdraw! DESAI Sanjay Desai. PALMER Who are you? EICHHORST He's a new associate of ours, Eldritch. DESAI I hear that you are facilitating a very important shipment for us. VAMPIRE COL ROUGE What is the meaning of this? You traitor! QUINLAN No, this is not my doing. You invited your own demise. THE MASTER This is more merciful than triumphant. JUSTINE La situation est pas terrible. Hier soir, nos hommes ont dû se replier dans la Quarante-deuxième rue. On espère qu'ils pourront défendre le front. CAPTAIN BONNER Comment ? On va être à court de munitions, de bouffe, d'eau et même d'hommes. La ville va tomber, c'est qu'une question de temps ! JUSTINE Je ne suis pas d'accord, commissaire. Le problème, c'est que nous avons trop éparpillé nos forces. KOWALSKI On doit se replier dans des enclaves plus petites que nous aurons les moyens de défendre. JUSTINE Si on s'y prend correctement, on pourra tenir jusqu'à ce que les labos d'Atlanta, de Washington et de Virginie mettent au point un antidote. CAPTAIN BONNER Je comprends votre volonté de continuer. Mais la vérité, c'est que si on n'abandonne pas maintenant, on va tous crever. JUSTINE Et on irait où, commissaire ? CAPTAIN BONNER À Saratoga Springs. Dans la montagne, du côté d'Albany. Ils ont un millier d'hommes. On pourra tenir là-bas en attendant que Washington se bouge les fesses ! AMBIANCE brouhaha : Il a raison. Non, je suis pas d'accord, il faut rester. On n'est plus en sécurité ici. JUSTINE Vous voulez vous enfuir ? Allez-y. JUSTINE Mais moi, je n'irai nulle part. New York est notre ville. Une ville que nous avons juré de protéger. Et il est hors de question que je l'abandonne. KOWALSKI Qui d'autre est avec nous ? CAPTAIN BONNER Ce fut un honneur, madame la conseillère. BORGEN PALMER Je suis ravi de vous revoir, Bob. Ça fait bien trop longtemps. BORGEN Monsieur Palmer ? PALMER Pardon d'arriver à l'improviste, mais je viens discuter d'un sujet important, qui requiert la plus grande discrétion. BORGEN Vous. Vous ne me dérangez pas, monsieur. Je suis seulement surpris de vous voir sur pieds. PALMER Pourquoi ça ? BORGEN Sanjay Desai nous a dit qu'il devait assumer vos responsabilités, parce que vous n'étiez plus en état de travailler. PALMER Hé bien, comme vous le voyez, il ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité. PALMER Bob, je viens vous voir parce que je pense que vous faites partie des rares personnes à Stoneheart, en qui je puisse faire confiance. BORGEN Oui, bien sûr, monsieur. Dites-moi ce que je peux faire pour vous. PALMER Je peux ? BORGEN PALMER Desai s'est ligué avec d'autres personnes peu scrupuleuses qui tentent de conquérir et de contrôler Stoneheart. J'ai besoin d'avoir des informations au sujet d'un chargement amené ici à bord d'un navire nommé le Aurora Cutlass. BORGEN Oui, j'ai. J'ai entendu monsieur Desai parler à quelqu'un de ça. PALMER Il l'a déchargé sans ma permission. Je dois savoir où il est. Et j'ai peur que le temps nous soit compté. BORGEN J'aurais ces informations d'ici ce soir. PALMER Je vous donne mon numéro privé. Appelez-moi dès que vous apprenez quelque chose. Merci beaucoup, Bob. BORGEN Comment est-ce que Desai a pu croire qu'il pourrait s'en sortir ? PALMER Il ne s'en sortira pas. HAYDEN Que puis-je pour vous ? ELDRITCH Bonjour. Est-ce que monsieur O'Neill est là ? HAYDEN Vous avez rendez-vous ? ELDRITCH Je crains que non. Mais je suis sûr qu'il. HAYDEN Je suis désolée, mais monsieur O'Neill est très occupé. Vous ne pouvez pas venir ici et penser le rencontrer comme ça. ELDRITCH Dites-lui que son fils est là. HAYDEN Je connais le fils de monsieur O'Neill, et ce n'est pas vous. ELDRITCH Dites-lui qu'Eldritch Palmer est ici. Il sait qui je suis. HAYDEN ONEILL Eldritch ! ELDRITCH ONEILL Tu as grandi. ELDRITCH Ça fait très longtemps. ONEILL Pourquoi la canne ? Tu as eu un accident ? ELDRITCH L'un de mes reins a lâché, j'ai dû le faire enlever. La bonne nouvelle, c'est que c'était peut?-être la source de mes autres soucis de santé. ONEILL Ravi de l'entendre. ELDRITCH ONEILL ONEILL Je dois dire que tu me prends un peu par surprise en venant sans prévenir. ELDRITCH Je n'ai pas eu le choix, vous n'avez pas répondu à mes lettres. ONEILL Quelles lettres ? ELDRITCH Je vous en ai écrit trois. ONEILL Les gamins qui s'occupent du courrier ont probablement dû les perdre. C'est très difficile de trouver des employés fiables. ELDRITCH Vous saviez que ma mère était morte au printemps ? ONEILL Oui. ELDRITCH Je n'étais pas sûr. Vous n'avez pas envoyé de fleurs à l'enterrement. ONEILL J'y ai bien pensé. Mais je me suis dit : "de quoi ça aurait l'air ?" Tout à coup, parce que cette pauvre femme est morte, je ferais un geste sentimental, pour montrer que je suis un homme attentionné ? Tu n'aurais pas aimé que je fasse ça. ELDRITCH ONEILL Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? ELDRITCH Je veux travailler pour vous. ONEILL Travailler pour moi ? À quel poste ? ELDRITCH J'aimerais intégrer votre bureau des investissements. J'ai lu les rapports d'actions. Ils ne gèrent pas bien vos actifs. À vrai dire, je crois qu'ils font des placements trop frileux. ONEILL Eldritch, ce n'est pas une demande réaliste. Tu me demandes de te donner un emploi exigeant, où la pression est forte, où il faut travailler quatre-vingts heures par semaine. Franchement, je crois que tu n'es pas assez fort. ELDRITCH Je ne suis peut-être pas au mieux de ma forme, Mais mon esprit est très affuté et toujours en alerte. Il est toujours au travail. Il invente de nouveaux moyens de gagner de l'argent. Je pense qu'en la matière, je suis très semblable à vous. ONEILL ELDRITCH ONEILL Bonjour, Lee. LEE Monsieur, Ken Shaw est en salle de réunion. ONEILL Merci, j'arrive tout de suite. LEE ONEILL Eldritch. Je ne te donnerai pas de travail. Mais je vais tout de même te donner ça. Dix-mille dollars. Tu devrais voyager. Explorer le monde tant que tu le peux encore. La vie est trop courte pour la passer enfermé dans un bureau. ELDRITCH Je n'ai pas l'intention d'avoir une vie courte, et je ne suis pas intéressé par les voyages. ONEILL ONEILL Dépense-le comme tu veux. Mais que ce soit bien clair : C'est le dernier chèque que tu recevras de ma part. Il rembourse tout ce que tu t'imagines que je puisse te devoir. ELDRITCH ONEILL Bonne chance. ELDRITCH GUS Où est-ce que c'est, "Nayarit" ? ANGEL "Nayarit, es en el Pacifico." "Le dicen la Riviera Mexicana. Imagina que te va encantar." "Yo naci ahi." "La agua esta calientita como tu bañera y se hay una pesca increible." GUS ANGEL "Y unas islas donde los estrigoïs no nos van a cansar. Jamas." GUS Ça a l'air magnifique. POLICE VOICE Rangez-vous ! GUS On va se tirer de New York, quoi qu'il arrive, okay ? ANGEL "Aqui pare." GUS ANGEL "Parece que los policias estan pensando lo mismo que nosotros, ¿he?" EPH DUTCH EPH Vous venez chercher un stock d'argent ? FET Non. Je suis passé vous dire que vous étiez plus en sécurité ici. Oui, la police s'est barrée, alors... EPH De Red Hook ? FET De Red Hook, Manhattan, Staten Island, y'a plus personne. EPH C'est pas vrai. Et pour le Maître, vous avez trouvé sa planque ? FET On y travaille. DUTCH Et la boîte ? FET Le professeur l'a finie. Mais on a un problème. Quinlan a disparu, et on a besoin de lui pour forcer le Maître à y entrer. Je vois pas comment on va faire sans lui. DUTCH On peut peut-être arranger ça. Le système sur lequel on travaille pourrait le désorienter, peut-être même couper son lien mental. EPH Ben. Il est pas encore complètement fini. Il nous manque encore quelques composants importants. FET Vous avez entendu ce que j'ai dit ? On n'a pas le temps pour ces conneries ! On a une journée, peut-être deux avant que toute la ville grouille de bébêtes. EPH Et alors, nous aussi, on devrait fuir comme eux ? N'y comptez pas, on a une vraie chance avec ça. FET Vous faites ce que vous voulez, Doc. Okay ? Mais toi, tu devrais m'accompagner au club. DUTCH FET DUTCH FET Au cas où tout le reste échoue. DUTCH FET Je nous ferai sortir de la ville. DUTCH DUTCH Je, heu. Je te remercie de t'inquiéter pour moi. FET DUTCH Sincèrement. Mais on est si près du but. Avec ça. Ça pourrait tout changer. FET J'aurais essayé. DUTCH FET Je te souhaite bonne chance. EPH Pas la moindre trace de blanc. J'étais pourtant sûr de les trouver ici. DUTCH On a intérêt à les trouver vite. L'heure tourne. EPH Merci. DUTCH Pour quoi ? EPH Pour être restée ici, avec moi. DUTCH Je protège mes intérêts. EPH Comment ça ? DUTCH Quand on aura tué le Maître, il y aura encore des millions de ses sbires dans la ville. Notre gadget pourra nous rapporter une fortune. DUTCH EPH On a de la compagnie. DUTCH Où ça ? EPH Je pense qu'il est derrière. EPH EPH Ça a l'air beaucoup plus simple sur les chaînes découverte. DUTCH EPH DUTCH Oui, c'est coupé au montage. EPH DUTCH Des coups de feu. À Red Hook ? J'en avais pas entendu depuis longtemps. EPH Pas en plein jour, en tout cas. Si c'est à ça qu'il faut s'attendre. Le jour, les prédateurs humains, la nuit, les prédateurs strigoïs. Et voilà. DUTCH T'avais raison, Doc, le lobe de communication fait le double de la taille des autres strigoïs. EPH Tu crois qu'on a une chance ? DUTCH Oui, si on parvient à faire marcher l'interface. EPH T'es pessimiste ? DUTCH Au contraire. J'adore les défis. SETRAKIAN FET Ah, vous êtes là. Quinlan n'est pas avec vous ? SETRAKIAN J'en conclus que vous ne l'avez pas trouvé chez Goodweather. FET Non. SETRAKIAN Il aurait dû réapparaître depuis le temps. Peut-être que les Anciens ont fait alliance avec le Maître. Si c'est le cas notre tâche devient exponentiellement plus difficile. FET Oui, et il y a l'autre problème : SETRAKIAN FET trouver le Maître. SETRAKIAN FET Qu'est-ce qui vous obsède à ce point-là ? SETRAKIAN J'ai trouvé un nombre un peu trop fréquent de références à une occultation précédant une apocalypse. FET On a eu une éclipse il y a quelques semaines. SETRAKIAN Non. Je crois que ça fait référence à autre chose. Une chose qui ne s'est pas encore produite. FET Professeur, on devrait prendre du recul, vous croyez pas ? Observer la situation dans son ensemble. On n'a plus qu'une journée, maximum deux, avant que la ville ne tombe. On doit s'en aller. Survivre pour combattre un autre jour ! SETRAKIAN FET SETRAKIAN Pour moi, il n'y aura pas d'autre jour. Soit je me bats maintenant, soit je meure en ayant essayé. FET SETRAKIAN ANGEL "Aqui no vamos a salir nunca." GUS Faut qu'on trouve un autre moyen de quitter cette île. Faut faire demi-tour. Tenter de passer par là. JUSTINE Alors, combien ont choisi de rester ? KOWALSKI Cinq. JUSTINE De tous les officiers de Manhattan et Brooklyn ? KOWALSKI Pour être honnête, il n'en restait déjà plus tant que ça. JUSTINE On n'aurait jamais dû quitter Staten Island. On contrôlait l'île. On aurait pu arranger tout ça là-bas. KOWALSKI Oui. JUSTINE C'est le maire Lyle, avec son satané speech, disant que je pouvais devenir l'héroïne de New York. Et j'y ai cru, pauvre idiote ! KOWALSKI Je viens de parler au téléphone avec les services d'urgence de Jersey. De l'autre côté du Hudson. Ils ont une zone sécurisée. Des moyens. On peut les rejoindre. JUSTINE Si on reste ici, sept, au total ? On mourra certainement. KOWALSKI JUSTINE KOWALSKI JUSTINE Bon, suivez-moi. On se tire d'ici en vitesse. DUNCAN Trois au poste de sécurité. Et d'après votre homme, Borgen, il y en a d'autres à l'intérieur. PALMER Je sais que vous pouvez y arriver. DUNCAN C'est des gardiens sous-traités, et vu le niveau de sécurité, votre chargement doit encore être à l'intérieur. PALMER Très bien, alors qu'est-ce qu'on attend ? DUNCAN Votre ordre de donner l'assaut. Est-ce qu'on y va ? PALMER Oui. Allez-y. DUNCAN À vos ordres. Allons gâcher la fête. À toutes les unités : C'est parti, en route ! HOMME DUNCAN Restez dans la voiture, monsieur Palmer. Allez ! Allez ! L'entrepôt est sécurisé. On a le chargement. Et Desai. DUNCAN Par ici, monsieur ! Votre chargement, monsieur Palmer. PALMER Monsieur Desai. Je suis ravi de vous revoir. Je, heu. Je voudrais vous remercier d'avoir géré la société pour moi durant ma convalescence. N'est pas ce que vous avez dit à mes employés ? DESAI PALMER Que j'étais trop handicapé pour diriger ma propre société ? DESAI Je. Ce n'était pas mon idée, monsieur Palmer, je vous assure. C'était Eichhorst. J'ai de l'admiration pour vous. J'en ai toujours eu. C'est pour ça que j'ai voulu travailler av. PALMER Ouvrez-le. PALMER NURSE Vous cherchez monsieur O'Neill ? PALMER Oui. Est-ce qu'il. NURSE Il est dans la salle commune. PALMER Canne. JOE ONEILL AUDREY Oh, tu es dégoûtant ! ONEILL JOE Il est tout le temps comme ça ! VIEILLE C'est vrai ? ONEILL Oh, c'est ce que tu aimes chez moi, avoue. VIEILLE JOE C'est drôle ! AUDREY Oui, c'est vrai ! PALMER AUDREY PALMER VIEILLE Et t'es pas fatigué de toutes ses blagues ? AUDREY PALMER Bonjour, père. AUDREY Heu, tu tu as un autre fils ? ONEILL AUDREY JOE Dites, heu, c'est presque l'heure d'aller manger. Il, il faudrait pas perdre notre table. AUDREY Ravie de vous avoir rencontré. PALMER J'ai su que vous aviez fait une attaque. Je suis soulagé de vous voir en bonne voie de guérison. ONEILL Qu'est-ce que tu veux ? PALMER Vous remercier. ONEILL Et pour quoi ? PALMER Pour avoir fait de moi tout ce que je suis devenu. ONEILL Tu veux me faire mourir de rire, c'est ça ? PALMER Bien au contraire. Ce chèque que vous m'avez fait il y a trente ans, Je, heu. J'ai doublé ces dix-mille dollars en bourse. Et doublé à nouveau, et encore et encore. Donc, vous voyez, Toute ma fortune, tout ce que j'ai accompli, tout mon parcours c'est grâce à vous. C'est un chèque de dix-mille dollars. Il rembourse tout ce que vous vous imaginez que je puisse vous devoir. ONEILL PALMER ONEILL Va en Enfer. PALMER J'oubliais ! J'ai fait l'acquisition de O'Neill Industries hier. Vous devriez le savoir. Vous voulez savoir ce que je vais en faire ? ONEILL Je ne suis pas intéressé. PALMER Je vais fermer les moulins. Virer tout le personnel. Revendre tous les actifs. Et renommer tout ce qui restera Stoneheart ! "Coeur de pierre", en votre honneur ! Votre précieuse compagnie, que vous aimiez plus que moi, ou ma mère, ou qui que ce soit d'autre, va cesser d'exister. ONEILL PALMER Qu'est-ce qui vous fait rire ? ONEILL Toi, voyons ! Tu as gâché toute ta vie à essayer de te venger de moi ? Regarde-toi ! Regarde ce que ça a fait de toi. Tu es flétri, maladif, à peine capable de tenir debout ! Tu as l'air encore plus vieux que moi. PALMER Au revoir, père. ONEILL Je te survivrai ! Je danserai sur ta tombe ! PALMER Ouvrez-la, je vous prie. DESAI Heu, je, je n'ai pas la. PALMER Ouvrez-la. Ou je vous fais exploser la cervelle. DESAI D'accord. PALMER Qu'est-ce que c'est que ça ? DESAI C'est une bombe nucléaire, monsieur. PALMER D'où est-ce qu'elle provient ? DESAI De Russie. Eichhorst a passé un accord sur le marché noir et, il l'a faite transiter par l'Égypte. PALMER Où est la deuxième ? DESAI Eichhorst l'a prise. PALMER Qu'est-ce qu'il en a fait ? DESAI Je ne sais pas. PALMER Il y a eu une énorme explosion hier dans le sud de Manhattan. Ce serait possible ? DUNCAN Une bombe tactique aurait pu faire ça. PALMER Qu'a-t-il fait exploser ? DESAI Je ne sais pas. J'en ai pas la moindre idée, je vous le jure. PALMER Peu importe. Je crois que je peux lui trouver une utilité. DESAI Une utilité ? Quelle utilité ? PALMER DUNCAN Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ? PALMER Qu'il vienne avec nous. KOWALSKI Poste de contrôle George Washington, ici Kowalski, répondez ! Terminé. Il y a quelqu'un sur cette fréquence ? Terminé. Toujours pas de réponse. JUSTINE Il n'y a plus personne. Ils sont partis aussi. KOWALSKI C'est pas vrai. À tous les véhicules, c'est la police de New York qui vous parle. Veuillez écarter vos voitures de la route. Ici la police de New York, bougez vos voitures, écartez-vous ! Il faut aller voir au poste de contrôle. Cat, Nankin, allez-y, je vous couvre. KOWALSKI La voie est libre ! Kraus, prends ma place. On n'arrivera pas à Brooklyn ce soir. On va rester là cette nuit, c'est plus sûr. Et on partira au lever. KRAUS KOWALSKI ESGUIA JUSTINE KRAUS KRAUS KOWALSKI Cat, Nankin, vous avez des strigoïs à six heures ! KRAUS KOWALSKI Cat, Nankin, répondez ! Terminé. JUSTINE KOWALSKI JUSTINE KOWALSKI FLIC GARCON ESGUIA C'est toi, Cat ? KOWALSKI Ouvre-lui. FLIC GARCON GUS Putain de merde ! Quel bordel. On s'en va, roule. ANGEL "Tenemos que ayudarlos." GUS Ça va pas, t'es dingue ? ANGEL "Entonces vete." "Yo no les voy a dejar morir asi." GUS Mais de quoi tu parles, putain ? ANGEL "¡No les voy a dejar, cabron!" GUS C'est des poulets ! Okay ? Ils en ont rien à taper de nous ! ANGEL "Vete, si quieres. ¡Vete!" GUS JUSTINE On tiendra pas longtemps. KOWALSKI JUSTINE ESGUIA JUSTINE KOWALSKI GUS Oh, allez, ouvrez ! On n'a pas toute la nuit, allez ! Ouvrez ! C'est bon, en route. JUSTINE Attendez, je vous ai déjà vu, non ? GUS Oui, je portais des chaînes aux pieds ce jour-là. On ressasse les vieux souvenirs ou on se tire d'ici ? KOWALSKI Comment vous comptez faire ? GUS Faut atteindre le pont. Les strigoïs peuvent pas traverser les eaux mouvantes. Si on passe le van renversé, on est libres ! ANGEL D'autres arrivent ! JUSTINE GUS JUSTINE Allons-y. GUS En route. JUSTINE GUS Allez, allez ! Angel, viens ! ESGUIA GUS Courez ! Courez ! Au pont ! Si on passe ces quatre voitures, on est libres ! ANGEL GUS Okay ? GUS ANGEL GUS Non ! Non ! ANGEL GUS Non ! Arrête ! ANGEL GUS Merde ! C'est rien, c'est pas grave, c'est pas grave. ANGEL GUS Tu vas t'en sortir. ANGEL "Vete, estoy cobro." GUS ANGEL GUS Non, je vais. ANGEL "Estoy cobro." GUS Je peux pas, non, je pars pas sans toi, putain ! ANGEL "¡Vete!" GUS Je reste avec toi ! ANGEL "¡Vete!" GUS Je reste avec toi, t'entends ? ANGEL "¡Muevete!" GUS Non ! ANGEL Bouge ton cul ! GUS Non ! ANGEL GUS ANGEL GUS ANGEL "¡Corre!" Bouge tes fesses ! Cours ! GUS Qu'est-ce que tu fous ? ANGEL "¡Muevete!" GUS Pourquoi t'as fait ça ? ANGEL Va-t'en ! KOWALSKI Hrm ! JUSTINE ANGEL JUSTINE ANGEL KOWALSKI JUSTINE GUS EPH T'es sûre que le signal va pas nous affecter ? DUTCH Il devrait pas. La puce fait sauter la fréquence du Maître via le lobe de communication, directement dans le cerveau de tous les strigoïs à portée du signal. EPH T'as pas l'air convaincue. DUTCH Ben, ça c'est en théorie, Doc. EPH DUTCH Peut-être que je me goure. EPH T'aurais dû faire commerciale ! C'est peut-être le moment d'allumer ton engin. DUTCH EPH Bonjour. Y'a quelqu'un là-dedans ? DUTCH On a réussi ! Eph ! On a réussi. Ça marche ! EPH DUTCH C'était incroyable, ils étaient complètement éteints ! FET Mais tu, heu. Tu te rends compte que le Maître a vu ça à travers les les yeux des bébêtes, non ? Il a sûrement déjà trouvé une parade à votre truc. DUTCH Non, non, non, non, non. EPH DUTCH Il a vu que dalle ! Le système paralyse leur moyen de communication en même temps qu'il les paralyse eux. Ils sont sortis de son radar. EPH Vous voulez l'enfermer là-dedans ? Notre système peut vous y aider. SETRAKIAN Il fonctionne sur les strigoïs, mais, vous croyez qu'il peut aussi paralyser le Maître ? EPH Oui, je crois. SETRAKIAN SETRAKIAN Qu'en dites-vous, monsieur Fet ? FET Ça vaut le coup d'essayer. On peut emmener leur leur machin, là, mais, lui, il reste là. DUTCH EPH Mais, c'est moi qui ai inventé cet engin. FET Et vous voulez tous les lauriers, c'est ça ? SETRAKIAN FET Dutch l'a construit. Elle sait s'en servir. DUTCH Fet, pourquoi tu fais ça ? FET Parce que c'est un menteur et un voleur. EPH Oh, sans déconner, Fet ! Faut changer de disque ! J'ai commis une erreur. FET Non. Non. Vous saviez très bien ce que vous faisiez. Sans parler de toutes les personnes qui ont payé pour votre échec. Comme Nora. Et votre femme. EPH Et si on parlait de l'assaut de Central Park, ça a donné quoi ? La moitié des policiers de New York sont morts à cause de vous. Vous êtes responsable de leur mort ! FET EPH FET EPH FET EPH DUTCH Hé, arrêtez ça ! EPH FET EPH FET Restez à terre, Doc. EPH FET EPH FET SETRAKIAN Arrêtez ! Vous donnez au Maître exactement ce qu'il veut. FET SETRAKIAN Il serait ravi qu'on se retourne les uns contre les autres, FET EPH SETRAKIAN en particulier maintenant. QUINLAN Le professeur a raison. SETRAKIAN QUINLAN Nous n'avons pas le temps pour vos chamailleries. SETRAKIAN Que vous est-il arrivé ? FET SETRAKIAN Vous avez parlé aux Anciens ? QUINLAN Les Anciens sont morts. SETRAKIAN EPH FET DUTCH SETRAKIAN PALMER Et la bombe ? DUNCAN En sécurité, monsieur. PALMER Bien. Il n'y a pas de temps à perdre, il peut arriver à tout moment. DUNCAN Je sais que vous avez beaucoup de problèmes à régler, tous les deux. PALMER DUNCAN Mais vous prenez un risque inutile, monsieur. PALMER DUNCAN Mon équipe peut s'en charger. PALMER Non. Je vous remercie pour votre sollicitude, mais non. EICHHORST C'est magnifique. Vous ne trouvez pas ? PALMER Merci d'avoir accepté de me voir. EICHHORST Je dois dire que j'ai été surpris d'avoir de vos nouvelles. Depuis la dernière fois où nous nous sommes parlé et que vous avez rejeté mon offre. PALMER Oui, j'étais jeune, impulsif. À vrai dire, à l'époque, l'engagement était trop grand. Et je pensais qu'avec le temps, et beaucoup d'argent, je parviendrais à surmonter mes problèmes médicaux. Je comprends aujourd'hui que c'était de la folie. Donc j'ai bon espoir qu'on puisse rediscuter de votre proposition. EICHHORST La porte est toujours ouverte. PALMER Vous pouvez être certain qu'il n'y aura plus d'hésitation de ma part. J'ai l'intention de mettre toutes mes ressources à la disposition du Maître. EICHHORST Si cela est vrai, alors, votre vie est sur le point de changer plus radicalement que vous ne pouvez l'imaginer. PALMER EICHHORST Le Maître va vous immuniser contre les souffrances et la vieillesse. PALMER Vous ne savez pas ce que ça représente pour moi. Depuis le temps où j'étais un petit garçon je rêve d'être libéré de l'infirmité. Libéré de ce fauteuil. Pouvoir être fort et vivace. EICHHORST Ce rêve pourrait bientôt devenir une réalité. PALMER Avant, je voudrais clarifier les termes de l'accord que nous allons passer. Je veux un partenariat à parts égales. EICHHORST Le Maître a été très clair. Vous allez le servir à ses côtés. PALMER Me donnez-vous sa parole à ce sujet ? EICHHORST Oui, bien sûr ! PALMER Pardonnez ma méfiance. J'ai malheureusement été déçu de nombreuses fois par le passé. EICHHORST Nos parents, nos femmes, nos enfants. Ils nous déçoivent tous, Eldritch. Ce n'est pas de leur faute. Ils sont humains. Mais le Maître est différent. Jamais il ne vous trahira, jamais il ne vous laissera tomber. PALMER EICHHORST Donc, avons-nous un accord ? PALMER EICHHORST Vous êtes allé trop loin pour la dernière fois, Eldritch ? PALMER Ah bon ? Parce que j'ai pris possession de la bombe pour laquelle j'ai payé si cher ? EICHHORST Vous allez la rendre immédiatement. PALMER Certainement. Une fois que votre Maître se sera révélé à moi. Et aura tenu sa promesse envers moi. EICHHORST Vous ramenez toujours tout à vous, Eldritch. PALMER EICHHORST PALMER EICHHORST Vous demandez à être payé alors que vous n'avez pas réalisé votre part de notre marché. PALMER Jetez un oeil par la fenêtre. Vous verrez ma part du marché. En échange, lui, il ne m'a rien donné du tout. EICHHORST Le Maître vous a donné le blanc. C'est pour ça que vous êtes encore en vie. PALMER EICHHORST Et comment vous le remerciez ? Avec des manigances. PALMER EICHHORST Et des complots pour le trahir. PALMER EICHHORST Mais tout cela est fini. PALMER Alors votre Maître n'aura jamais la tête nucléaire. EICHHORST Oh, que si. Il l'aura. Quand je vous aurai bu, et que les vers auront fait leur travail, le Maître aura tous vos souvenirs. Ensuite, je vais vous briser le cou. Et vous faire taire pour l'éternité. J'ai attendu ce moment pendant très longtemps. PALMER Et moi donc. DUNCAN Taggart, verrouille le bâtiment. PALMER Non, laissez-le partir. Son Maître sait déjà ce que nous avons fait. DUNCAN On fait quoi, maintenant ? PALMER Allez chercher la voiture, il n'y a pas une minute à perdre. Je dois aller voir Setrakian. Tout de suite.